Ch'askatura (frère des étoiles en quechua) : « Nous sommes poussières d’étoiles » nous dit Hubert Reeves.
Et il en est de même de tout individu, quelle que soit son espèce. Nous sommes tous constitués de cellules dont les atomes fondamentaux (carbone, azote ou hydrogène, ...) sont venus des étoiles.
Voilà pourquoi mon esprit s'y égare si souvent.


Si tu es heureux ... sois contagieux !

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mercredi 7 octobre 2009

Adios "La Negra".

C'est en consultant un blog ami que j'apprends la triste nouvelle : Mercedes Sosa à rejoint les étoiles. Nul doute que sa voix, LA voix d'une sudamérique debout, va magnifier le courant céleste de la voix lactée. Adios "La Negra" !

Ecoutez en boucle :

lundi 20 octobre 2008

K'AYRAS en Concert

Solidarité : joindre les actes
à la parole.
Un concert de mon groupe favori (si, si !) Los K'ayras.
Accompagnés des danseuses et danseurs de Wayra.

Il y aura aussi une buvette et des produits artisanaux que l'on pourra acquérir en formule commerce équitable.

Au bénéfice de l'association WARITA qui oeuvre dans un pays particulièrement défavorisé : La BOLIVIE. Allez donc jeter un coup d'oeil sur leur site et ainsi vous donnez une idée des réalisations impulsées par cette assoce.
En voici l'adresse : http://warita.org.free.fr/

Allez-y nombreux, c'est (presque) un ordre !

lundi 30 juin 2008

- 46664 -

Il y a des fois ou l’improbable nous trouble tant qu’il provoque un émoi qui nous marque à jamais. Quelqu’un pris, cette nuit là, un train qui n’existait pas, franchit la mer et vint me rendre une visite aussi impromptue que fabuleuse.

C’était en mai 1994. J’étais depuis quatre ans affecté au chantier du tunnel sous la manche. Les travaux touchaient à leur fin ; c’était la période de « marche à blanc ». C’est un temps où, après tant d’efforts, de nuits blanches, d’engueulades et de réussites techniques, le système de transport est testé en grandeur réelle.

Cette nuit là, au centre de contrôle de Folkestone c’était mon tour de repos et, tout en sirotant un de ces thés anglais, je parcourais les journaux et magazines laissés là par mes collègues britanniques. Cette matière m’était précieuse car, outre le fait d’entretenir mon pauvre anglais, elle me fournissait des éléments à collecter sur le carnet où je consignais mes impressions de voir le monde comme il tournait. Mon choix se porta sur un journal de la veille. C’était « The Sun » ou « The Daily Mirror » et en première page, sous la pin-up de service, nous renvoyant en pages centrales, un titre étonnant pour un canard de cet acabit : « A Victory for Justice, Peace and Dignity ».

Je lu l’article. C’était, dans son intégralité, le discours d’investiture d’un tout nouveau président Africain. Tout en parcourant le texte, j’entrais en résonance avec les propos de celui qui l’avait écrit. De cet homme, je connaissais l’histoire. Né noir, en Afrique, sur un territoire conquis et confisqué, il s’était toujours opposé à ce que d’autres approuvaient sans complexe. Il avait, pour ça, payé le prix fort : les coups, l’opprobre et la prison. Je le voyais, je l’imaginais si longtemps, si interminablement aux mains de geôliers pervers. Je devinais sa patrie livrée à l’humiliation et à la discrimination. Rien ne lui était épargné : les persécutions, les sévices, les barbelés, les meurtres.

Assis dans la pénombre de la salle de contrôle, je pensais aussi à ce complexe ferroviaire destiné à relier, enfin au sec, deux pays qui se cherchent querelles depuis des siècles.
Les paroles de cet homme eurent, cette nuit, un écho en moi qui allait fixer dans ma mémoire ce tour de garde en perfide Albion.

Il parlait de paix, de réconciliation. Il y avait dans son discours la joie d’une liberté enfin retrouvée. L’amour d’une liberté à partager avec ses adversaires sous peine de se perdre à nouveau, disait-il. On sentait qu’il passait outre ses longues années d’exil pourvu qu’enfin son pays ne soit plus ce démon. Lui aussi, et d’une façon autrement tragique, jetait un pont entre deux mondes si longtemps opposés. Et ses années de geôle, sa « Robben Island », étaient nos Tours Martelot : l’isolement, la défiance. Ce qu’il fallait surmonter.

Prix Nobel de la Paix, il aura 90 ans le 18 juillet.
Joyeux anniversaire Monsieur MANDELA.
Longue vie à MADIBA !

jeudi 15 mai 2008

Barbarie : Assez !

Le déterrage, ou vénerie sous terre, est une pratique de chasse extrêmement cruelle qui consiste à faire sortir l’animal en creusant à l’aide de pelles, en l'acculant avec des chiens, puis de « l’arracher » de son terrier avec des pinces !
L’animal souffre énormément : Morsures par les chiens, éventuels coups de pelles et pioches, saisie avec une pince !
Les déterreurs créent même des championnats de déterrage !
Rien ne peut justifier une telle pratique !



Blaireaux et renards en sont victimes, sous prétexte de classification "nuisible".
Signez la pétition pour l'abolition de la vénerie :

Droit d'Ingérence.

Des amis, qui bien sûr nous veulent du bien, s'insurgent que la question, elle même, soit posée : "faut-il intervenir au titre de l'aide humanitaire et passer outre les élucubrations totalitaires de dictateurs corrompus jusqu'à la moelle ?".
Mais quoi ? Faut-il laisser crever les gens sous prétexte d'indépendance et de souveraineté ? Surtout quand celles-ci ne sont évoquées que pour éloigner les secouristes coupables d'être porteurs d'idéaux démocratiques ou pire, d'être américains (les salauds !).
Pour le malheur des Birmans, les JO n'ont pas lieu à Rangoon. Pas d'oeil médiatique incitatif à la mesure.
Remercions par ailleurs la Chine, le Vietnam, la Lybie (ces grands pays démocratiques) pour leur opposition à toute résolution onusienne de secours aux sinistrés.
Et relire "1984" d'Orwel.
Et merde aux tyrans !

mercredi 3 octobre 2007

Tests ADN : c'est NON !

Le temps est à l'ouverture.
*
Qu'est ce qui rapproche :
Dominique de Villepin de Bernard Thibault ?
Lilian Thuram de Bernard-Henri Lévi ?
Ségolène Royal de François Hollande ?
*
LA PETITION
*
et aussi

jeudi 23 août 2007

Corrida : La Honte !!

On n'a pas idée ...
Les paillettes, ça vous a une de ces gueule, hein !
Et ce sang autour, quel pied !
Et ce torero, que hombre !
Ah, l'odeur du sable de l'arène et des culottes humides ...
La souffrance d'un mammifère herbivore fait plaisir à moins de 1% de la population.
Le trésor public subventionne ; le saviez vous ?

Vous ne pensez pas qu'il est temps d'abolir la corrida?

Rendez-vous là : http://www.spa.asso.fr/175-contre-la-corrida.htm
Puis là : http://www.dailymotion.com/video/x2qyf1_spot-anticorrida-1_ads

jeudi 7 juin 2007

Don d'Organe

Le 22 juin 2007 : journée nationale du don d'organes
Pensez-y !


Association pour le Don d'Organe et de Tissus humains

mercredi 7 mars 2007

Laissez Les Grandir Ici !


Laissez-les grandir ici - haut debit
envoyé par laissezlesgrandirici

Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion. Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.

A titre individuel ou au sein d’associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger. La décision de faire un film collectif s’est vite imposée à eux. Pour réaliser ce film, ils se sont adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui leur ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu’on appelle « sans-papiers ». Avec l’accord de leurs parents, ils ont travaillé avec eux en ateliers d’écriture.

Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. Leur film. Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance. Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs. Espoir de voir cesser l’arbitraire, qui fait toujours d’eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d’être expulsés. Passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre. Ces enfants doivent vivre parmi nous. Il est aujourd’hui urgent d’affirmer : "Laissez les grandir ici !".

Si, comme moi, cette vidéo vous à bouleversé, n'ésitez pas : signez la pétition.

Allez-y, c'est ici : http://www.educationsansfrontieres.org/


lundi 22 janvier 2007

Les voeux de Luc

Voici la carte de voeux que m'a envoyé mon ami Luc.

Belle réussite que cette organisation.

Allez leur rendre visite et les saluer de la part de l'égalité et de la fraternité !


jeudi 18 janvier 2007

Honneur Aux Justes


"dans les cendres d'Auschwitz s'éteignirent les promesses de l'homme" Elie Wiesel.
"pour la première fois, l'homme à donné des leçons à l'enfer" André Malraux
"... graver dans son coeur et répéter aux enfants ..." Primo Levi
Aujourd'hui, Honneur Aux Justes, à tous ces humbles qui, d'un geste nécessaire mais o combien risqué, arrachèrent les innocents aux griffes des barbares nazis et leur sauvèrent la vie.
Merci aux Juste pour la leçon.
Et sur leur médaille : "Quiconque sauve une vie sauve l'univers entier".

De bric De broc

Rubrique à voir, à écouter, à lire, à faire (ailleurs) ...
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A lire :
Halte aux Jeux !
d'Albert JACQUARD
Stock - 10€
Derrière la belle vitrine des JO, qu'y a-t-il en vérité ?
Masqués par les belles images, l'envers du décor : souffrance de tous, échec de la plupart, dopage, idéologie totalitaire.
La véritable règle du jeu est le profit, quel qu'en soit le coût humain.
Courrir plus vite, sauter plus haut, être le plus fort, pisser le plus loin : il est temps de remiser cet idéal enfantin et de proposer un modèle d'olympisme enfin humaniste.